Alors que le Sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) se tenait à Bichkek, capitale du Kirghizistan, la 6e édition des Jeux mondiaux nomades s'est ouverte le 31 août à la Bishkek Arena, le plus grand stade de football professionnel d'Asie centrale.
Construit conjointement par CSCEC, ce stade accueille près de 3 000 athlètes et plus de 30 000 spectateurs venus du monde entier pour assister à ce grand rendez-vous de la culture nomade.


CSCEC a pris en charge la fabrication et l'installation de la structure métallique de la façade principale du stade, ainsi que la réalisation de la structure en membrane d'une superficie de 70 000 mètres carrés, du système de gouttières, des passerelles et des murs-rideaux, qui couvrent 68 500 mètres carrés. L'ouverture de ce stade renforce considérablement la capacité du Kirghizistan à accueillir des événements sportifs et culturels internationaux de haut niveau.
Vu du ciel, le stade ressemble à un soleil rougeoyant. Son design s'inspire de la culture nomade et de l'architecture traditionnelle des yourtes : la structure en membrane blanche, ornée de motifs ethniques kirghizes, reprend la forme du dôme de la yourte, tandis que la grille rouge en forme de losange de la façade symbolise le soleil et le courage. L'ensemble du complexe allie ainsi esthétique architecturale et identité culturelle régionale.

Le stade présente un diamètre de 280 mètres et atteint une hauteur maximale de 70 mètres. Son enveloppe extérieure, caractérisée par de nombreuses courbes et variations géométriques, a rendu sa construction bien plus complexe que celle des stades conventionnels. Grâce à une optimisation poussée de la conception, CSCEC a relevé les défis techniques liés à la réalisation d'un stade aux formes aussi irrégulières et incurvées. Sa toiture blanche en membrane tendue ne pèse qu'un cinquième du poids d'une structure conventionnelle en béton, tandis que sa membrane transparente offre un taux de transmission lumineuse de 86 %. Cette conception favorise la croissance naturelle de la pelouse à l'intérieur du stade tout en réduisant efficacement la consommation d'énergie nécessaire à son entretien et à son exploitation. Elle permet ainsi de concilier esthétique architecturale, valorisation du patrimoine culturel et efficacité énergétique.


Tout au long du chantier, CSCEC a activement favorisé le transfert de techniques de construction avancées et de méthodes de gestion, offrant ainsi un modèle standardisé et reproductible pour la réalisation d'infrastructures au Kirghizistan. Parallèlement, l'entreprise a régulièrement organisé des formations pratiques, dont plus de 3 000 travailleurs ont bénéficié, contribuant ainsi au développement des talents kirghizes dans le secteur des infrastructures.